Human Childhood VS Human Adulthood, part 1 / Enfance et Âge adulte de l’humain, partie 1

La version française suit.

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 ‘Most human beings cease to develop at around the age of ten or twelve. The average seventy year-old is often a 10 year-old with sixty years of experience. The Human Child who has spent years at the same developmental stage understands growth as a process of solidification; of slow hardening into a rigid mass. In our world of Human Children, this mortification of the spirit is considered normal, healthy and respectable.  

 Human Childhood is the ego-bound  state. It is, in human children, a healthy and natural state. In human adults, however, it is a hideous affliction. The only way such an affliction could go undetected and unremedied is if everyone were equally afflicted, which is exactly the case.  We live our entire lives under false pretenses, in a case of mistaken identity. We subscribe fully and without reservation to our false selfhood, mistaking these two-dimensional roles we play for who and what we really are. In fact, we should be discarding these juvenile disguises in our early teens and  embarking on life journeys of such superiority that, by contrast, the  ego-bound life is no life at all.

Think of a grasshopper caught in a spider’s web, injected with a non-lethal poison and then cocooned in layer upon layer of silk thread, kept alive for freshness but tightly bound to prevent thrashing or escape. It is still alive but bears no resemblance to its authentic grasshopper self. That state of immobilised, narcotised stupor fairly represents the state of the chronic Human Child, misapprehended worldwide as a normally developed adult.  And the spider fairly represents Maya, best understood as the intelligence of fear that bestows upon us the life-giving power to see what is not there and to not see what is.  Maya is the Warden of the Dreamstate, enabling its existence and making escape from it almost impossible. To awaken is to destroy Maya : to seek out and kill, layer after layer, the structural integrity of ego (*this is the goal of spiritual autolysis, see previous 2 messages).’

 -taken from Jed McKenna’s The Enlightenment Trilogy, Spiritual Warfare (book 3)

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 « La plupart des humains cessent de se développer vers l’âge de dix ou douze ans. Une personne de soixante-dix ans typique est la plupart du temps un enfant de dix ans avec soixante ans d’expérience. L’enfant humain qui a passé des années au même stage de développement comprends la croissance en tant qu’un processus de solidification; un lent durcissement en une masse rigide.  Dans notre monde d’enfants humains, cette mortification de l’esprit est considérée normale, saine et respectable.  

 L’enfance humaine est un état d’être encadré par l’égo.  Cela est, dans le cas d’enfants humains, un état naturel et sain. Dans le cas d’adultes humains, en revanche, c’est une maladie affreuse. La seule façon qu’une telle maladie aurait pu ne pas être détectée serait si la majorité des gens était sous son influence, ce qui est exactement le cas. Nous vivons nos vies entières sous de faux prétextes, dans un cas d’identité érronée. Nous souscrivons complètement et sans réserve à notre faux soi, croyant à tort que les rôles à deux dimensions que nous jouons sont vraiment qui nous sommes, et ce que nous sommes. En fait, nous devrions être en train de se débarrasser de ces déguisements juvéniles au courant de notre jeune adolescence afin d’entamer des parcours de vie d’une telle supériorité à ce que nous vivons en ce moment que, par contraste, la vie sous l’emprise du cadre de l’égo n’est pas vraiment une vie.

Pensez à une sauterelle pris dans une toile d’araignée, injecté avec un poison non-mortel et ensuite mis dans en cocon formé de couches après couches de fil de soie, ainsi gardée vivante (question de fraîcheur) mais attachée assez serré qu’il n’est pas possible de bouger ou de s’enfuir. La sauterelle est toujours vivante mais ne ressemble en rien à son soi authentique. Cet état de stupeur – immobilisé, drogué – représente assez bien l’état chronique de l’enfant humain, considéré à tort à travers le monde en tant qu’adulte normal et développé.  Et l’araignée représente assez bien Maya, comprise en tant que l’intelligence de la peur, qui nous accorde ce pouvoir donneur de vie par lequel on voit ce qui n’est pas là et on ne voit pas ce qui est.  Maya est la surveillante de l’état du rêve, elle engendre son existence et rend toute tentative de s’échapper du rêve quasi impossible. Pour s’éveiller il faut détruire Maya : chercher et tuer, couches après couches, l’intégrité structurelle de l’égo (*ceci étant le but de l’autolyse spirituelle, voir 2 messages précédents) ».

 -tiré de Spiritual Warfare, livre 3 de la trilogie de Jed McKenna.

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