Human Childhood VS Human Adulthood, part 5 / Enfance et Âge adulte de l’humain, partie 5

Le français suit…

Prayers are answered and miracles happen, even when you don’t get what you want. This makes no sense from the segregated perspective, but from the integrated one it’s just obvious. There is no alternative. We think miracles happen and prayers are answered only when it’s something good; when it’s in line with our hopes and desires which, in Human Children, are always fear-based. We don’t acknowledge the same forces equally at work when the results are not in line with our hopes and desires. We’re very selective in our perceptions but the reality is that good luck or bad luck, it’s all the same; the ebb and flow of tides, it just gets interpreted differently.

An ego-clad, fear-based being might use prayer or divination or manifestation to get the things they want: health, love, career, money, family, beauty, the usual suspects. Once freed from egoic constraints, however, all such fear-driven wanting disappears and desire becomes very organic and non-specific. A prayer in this state would be more about ‘for whatever is best’ or ‘to proceed without error’ than for actual wanting of things or situations. Instead, it becomes about expressing intent through desire and action. The idea of even wanting something and asking for it is symptomatic of the distrustful, segregated mindset. 

The integrated state is seamless; it’s without all these artificial boundaries and distinctions, such as one entity asking for something and another entity granting it. I want what’s best and I trust the universe, not my little brain, to be the judge of what’s best and how to make it happen. To become insistent that it happen the way we want it only derails the natural process, whereas if we stay open, observant and sensitive to the process as it unfolds, we end up with better results than the ones we could have imagined or orchestrated.

-taken from Jed McKenna’s Spiritual Warfare (book 3 of The Enlightenment Trilogy)

 ***

« Les prières se font répondre et les miracles se produisent, même quand cela ne correspond pas à ce que l’on demandait. Ceci n’a aucun sens à partir de la perspective de l’être séparé/isolé, mais à partir de celle intégrée c’est juste vraiment évident. Il n’y a aucune alternative. On pense que les miracles se produisent et les prières se font répondre seulement lorsque c’est quelque chose de bon; lorsque ce qui se passe est aligné avec nos espoirs et nos désirs qui, dans le cadre de l’Enfance humaine, sont toujours basés sur la peur. On reconnaît rarement que les mêmes forces sont à l’oeuvre lorsque les résultats obtenus ne sont pas en ligne continue avec nos espoirs et nos désirs. On a une tendance forte à être sélectif dans ce que l’on accepte de percevoir mais, en réalité, bonne chance ou malchance, c’est du pareil au même; la marée montante ou descendante selon des interprétations différentes.

 Un être pris dans son revêtement egoique, fonctionnant à partir de la peur, pourrait utiliser la prière pour recevoir ce qu’il veut : la santé, l’amour, une bonne carrière, de l’argent, une famille, la beauté, bref les choses habituelles. Mais une fois libérés des contraintes reliées à revêtir un ego, plusieurs de ces désirs et ces vouloirs nourris par la peur disparaissent et le désir même devient très organique et non spécifique. Dans cet état intérieur, une prière serait plutôt du genre à souhaiter que les choses se déroulent  ‘pour le plus grand bien’ ou encore ‘de procéder sans erreur’ versus de demander pour des choses ou des situations spécifiques.  Au lieu, il devient plutôt question d’exprimer son intention par le biais de désirs et d’actions.  L’idée même de vouloir quelque chose et de demander pour le recevoir est symptomatique d’une mentalité renfermée, isolée du tout et en état de non confiance.

 L’état intégré est un état harmonieux et uniforme; il est libre de toutes ces frontières et distinctions artificielles, comme celles, par exemple, qui portent à croire à des entités séparées dont une qui demande pour quelque chose et l’autre qui lui octroie. Je veux ce qui est pour le mieux et je fais confiance à l’univers, et non à mon petit cerveau, d’être le juge de ce qui est pour le mieux et de comment procéder pour que cela se fasse. De devenir insistant que ça se passe de la façon que l’on veut que ça se passe ne fait qu’interférer avec le processus naturel, tandis que si nous restons simplement ouverts, observateurs et sensibles au processus tel qu’il se déploie, nous finissons par obtenir des résultats supérieurs à ceux que nous nous étions imaginés ou que nous avions orchestrés.

-tiré du livre Spiritual Warfare de Jed McKenna (livre 3 de The Enlightenment Trilogy)

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